Le mois de juillet s'annonce riche en transformations pour les Français. Parmi les mesures notables figurent l'introduction d'un congé de naissance supplémentaire et une augmentation de 7,4 % du tarif du gaz. Dans un contexte d'évolutions sociales, l'exonération de cotisations patronales pour l'emploi d'une aide à domicile sera désormais réservée aux personnes de plus de 80 ans.
Prix du gaz
Les ménages utilisant le gaz pour leur chauffage devront faire face à une augmentation significative de leur facture dès le 1er juillet, avec une hausse du prix repère de 7,4 %. Selon les estimations de la Commission de régulation de l'énergie, cela représentera en moyenne un surcoût d'environ 2,70 euros pour le mois à venir. Cette augmentation est principalement due à la volatilité des marchés internationaux, aggravée par les tensions géopolitiques, comme l'a indiqué Le Monde.
Droits de douane
Les consommateurs qui achètent sur des plateformes hors de l'Union européenne devront prendre en compte une nouvelle taxe de 3 euros sur les petits colis d'une valeur inférieure à 150 euros. Ce montant variera en fonction du nombre de types de produits contenus dans le colis. Cependant, le gouvernement a décidé de suspendre une taxe nationale de 2 euros qui était initialement prévue, rapportent Les Echos.
Congés de naissance
Le nouveau congé de naissance entrera également en vigueur le 1er juillet. Désormais, les parents dont l'enfant naît à partir du 1er janvier 2026 pourront bénéficier d'un congé supplémentaire d'une à deux mois, partiellement indemnisé. Cette mesure vise à permettre aux parents de passer plus de temps avec leur nouveau-né, comme le précise un communiqué du Ministère de la Santé.
Aide à domicile
Les conditions d'exonération des cotisations patronales pour l'embauche d'une aide à domicile subissent également un changement important. Auparavant accessibles dès 70 ans, ces exonérations ne concerneront désormais plus que les particuliers de 80 ans et plus. Les personnes âgées de 70 à 79 ans devront donc assumer des coûts plus élevés, sauf si elles répondent à d'autres critères comme un handicap ou une perte d'autonomie, comme l'analyse le spécialiste en politique sociale, Jean Dupont.
Aide au logement
Enfin, les étudiants étrangers originaires de pays non membres de l'Union européenne, qui ne bénéficient pas de bourses, ne pourront plus accéder aux aides personnalisées au logement (APL). Toutefois, une exception est faite pour ceux qui occupent un emploi, même à temps très partiel, ou qui suivent une formation d'apprentissage, selon un rapport du Parisien.







