Plusieurs marques d'eau s'apprêtent à augmenter leurs tarifs en raison du contexte international. Cette décision découle de l'envolée des coûts du plastique, désormais plus onéreux.
À l'approche de la saison estivale, l'un des produits les plus prisés par les consommateurs, l'eau en bouteille, s'apprête à devenir plus cher. En effet, après l'escalade des prix du carburant et du gaz, ce sont maintenant les bouteilles d'eau qui sont concernées. Comme l'indique le journaliste économique Olivier Dauvers sur son site, cette hausse est imminente.
Les augmentations de prix sont sur le point d'être mises en œuvre dans les grandes surfaces. Parmi les marques les plus vendues en France, la Cristaline prévoit une hausse de 8 %. Quant aux géants comme Danone (Evian, Volvic, Badoit) et Nestlé (Vittel, Perrier, Contrex), ils ont sollicité une augmentation variant entre 3 et 4 %.
Conséquence directe du conflit au Moyen-Orient
Les producteurs d'eau minérale justifient cette hausse en raison de l'augmentation vertigineuse du prix du polytéréphtalate d’éthylène (PET), le plastique privilégié pour le conditionnement des boisson. Ce dernier a vu son prix grimper de 50 % en seulement quatre semaines, conséquence directe des troubles au Moyen-Orient. En outre, le transport des bouteilles devient également plus coûteux en raison de la flambée des prix de l'essence.
La grande distribution ne semble pas vouloir débattre sur les hausses des prix de la Cristaline, considérant cette augmentation comme justifiée et cherchant à prévenir toute rupture de stock à l'approche de l'été. "Qui oserait se fâcher avec Cristaline à la veille de l'été et risquer son approvisionnement ?" a observé un responsable du secteur, comme rapporté par Olivier Dauvers.







