Les dirigeants des Républicains souhaitent clarifier leur position dans le cadre des élections municipales. Geoffroy Didier a indiqué sur Franceinfo que des mesures punitives seraient appliquées à ceux qui choisiraient de fusionner avec des listes du Rassemblement National au second tour. Il a affirmé : "Nous ne sommes pas extrémistes, ni à droite ni à gauche".
Didier a dénoncé les accusations répétées sur une prétendue coalition avec les extrêmes, soulignant qu'aucune alliance n'était en réalité prévue. Il a également critiqué les propositions d'alliance, mentionnant spécifiquement la candidate d'extrême droite Sarah Knafo, qui a récemment sollicité une union avec Rachida Dati à Paris.
"Une fusion avec une femme politique qui collabore avec des groupes néonazis, c'est non," a martelé Didier.
En effet, Sylvain Maillard, porte-parole de Dati, a confirmé sur ICI Paris-Île-de-France que cette alliance était inacceptable. Parallèlement, le président des Républicains, Bruno Retailleau, a plaidé pour un rassemblement autour des candidats LR pour contrer l'extrême gauche et le RN, tout en laissant la liberté de vote à ses électeurs.
Les événements récents mettent en lumière une tension croissante au sein de la droite française, alors que les municipales de 2026 approchent. Les Républicains semblent déterminés à se distancier de tout lien trop étroit avec le pouvoir d'extrême droite afin de préserver leur identité politique et de maintenir la confiance de leurs électeurs.







