Inconnu du grand public mais fort d'un vécu impressionnant, Yannick Glemarec a consacré 35 ans à l'ONU, gravissant les échelons jusqu'à devenir directeur exécutif du Fonds vert pour le climat. Après avoir vécu dans une dizaine de pays, il a choisi de s'établir à Nantes et de se lancer dans la vie politique en intégrant la liste de Johanna Rolland, la maire actuelle, pour les prochaines municipales.
À 63 ans, Glemarec exprime un désir de connexion avec le quotidien des citoyens. "En tant que fonctionnaire international, on a souvent cette impression d’être déconnecté," déclare-t-il dans un entretien publié par Ouest-France. L'ancien diplomate aspire à contribuer à sa ville, dont il est tombé amoureux après une visite lors du Voyage à Nantes en 2019.
Un engagement fort pour une écologie positive
Glemarec a été des discussions avec la maire sortante, convaincu par son triptyque liant culture, social et écologie. Passionné par le changement climatique depuis les années 1980, il a notamment été influencé par le climatologue James Hansen. De plus, il se démarque par sa vision : "Je ne crois pas à l'écologie punitive. Il est essentiel d'écouter et de trouver des solutions gagnantes pour tous, afin d’éviter les conflits coûteux," explique Glemarec.
Il est encore trop tôt pour évoquer les responsabilités qu'il pourrait assumer dans un futur conseil municipal, mais son souhait est clair : être utile à Nantes. Le monde du climat et de la transition écologique attire de plus en plus d'experts comme lui, illustrant la nécessité d'un engagement local face à des enjeux globaux.
Ce 9 janvier, Johanna Rolland dévoilera l’intégralité de sa liste, marquant ainsi un moment clé de la campagne nantaise.







