Alors que la tension au Moyen-Orient atteint des sommets, Donald Trump a déclaré, lors d'une conférence de presse le 20 mars, qu'il ne prévoyait pas de cessation des hostilités avec l'Iran. Malgré une escalade continue des frappes israéliennes, il est resté vague sur sa stratégie future, selon des informations rapportées par TF1 Info.
Depuis le début de ce conflit, il y a vingt et un jours, la dynamique de guerre semble loin de se calmer. Les attaques israéliennes se multiplient, et le Premier ministre Benjamin Netanyahou a déclaré que le régime iranien était en cours de "décimation". Dans ce contexte, Donald Trump a fermement écarté toute option de cessez-le-feu, comme le souligne TF1 Info.
Lors d'une intervention depuis la Maison Blanche, avant de se diriger vers la Floride, Trump a clairement affirmé : "Je ne veux pas faire un cessez-le-feu. On ne fait pas de cessez-le-feu quand on est en train d’anéantir l’adversaire". Il a avancé que l'Iran avait perdu presque toutes ses forces militaires, en faisant référence à la mort récente de figures clés telles qu'Ali Khamenei et Ali Larijani, recentrant ainsi l'attention sur le nouveau dirigeant, son fils Mojtaba Khamenei.
“Peut-être que j’ai un plan, peut-être que je n’en ai pas”
Des sources américaines rapportent également que des troupes supplémentaires des Marines pourraient être envoyées au Moyen-Orient, laissant entrevoir la possibilité d'une intervention militaire en Iran. Trump a déclaré avec ambiguïté : "Peut-être que j’ai un plan, peut-être que je n’en ai pas. Je ne peux pas forcément vous en parler".
Concernant le détroit d'Ormuz, où circule près de 20% du pétrole mondial, la situation est tendue. La réticence de nombreux pays de l'OTAN à contribuer à sa sécurité, à moins que les tirs ne cessent, a été critiquée par Trump. Il a souligné que les États-Unis auraient besoin d’aide pour assurer la sécurité de cette route stratégique. "L'OTAN pourrait nous aider, mais elle n’a pas le courage de le faire", afirmait-il sur son réseau social, ajoutant sarcastiquement : "Maintenant que le combat est GAGNÉ, ils se plaignent des prix du pétrole élevés mais ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d’Ormuz". Cette attitude ne fait que renforcer l’idée que le président américain est déterminé à poursuivre ses objectifs militaires, quelle qu'en soit la conséquence.







