Dans un communiqué relayé par le média Tasnim, le général Amir Hatami, chef de l'armée iranienne, a affirmé que "le sang pur d'Ali Larijani et des autres martyrs sera vengé". Cette déclaration intervient après l'assassinat de Larijani, tué lors d'une frappe à Téhéran, qui a également coûté la vie à d'autres dignitaires. Les Gardiens de la Révolution, dans un autre communiqué, ont précisé que leurs récentes frappes sur Tel-Aviv étaient des représailles pour ces pertes.
"Un ignoble acte qui ne restera pas impuni", a ajouté Hatami.
Les obsèques d'Ali Larijani sont prévues ce mercredi à Téhéran, marquées par l'absence d'un certain nombre de figures militaires augmenté par la récente escalade du conflit. D'après les agences iraniennes Fars et Tasnim, celles-ci se dérouleront en même temps que les funérailles du chef de la force paramilitaire Bassidj, Gholamréza Soleimani.
Ces événements surviennent dans un contexte où Israël a intensifié ses attaques contre des cibles iraniennes. Larijani, considéré comme le "dirigeant de facto" de l'Iran, a été abattu par des avions de combat américains et israéliens, révélant l'escalade meurtrière d'un conflit qui a déjà coûté de nombreuses vies.
Désormais, l'armée israélienne a juré de "traquer, trouver et neutraliser" Mojtaba Khamenei, le nouvel guide suprême qui a pris la relève après la disparition de son père, Ali Khamenei. Selon des sources américaines, Khamenei pourrait avoir été sérieusement blessé durant l'attaque qui a touché Larijani.
Le détroit d'Ormuz en cœur du conflit
Dans le même temps, les États-Unis ont confirmé des frappes ciblant des installations iraniennes près du crucial détroit d'Ormuz. "Les missiles présents sur ces sites posent un risque sérieux pour le commerce maritime international", a déclaré l'armée américaine.
Ces développements montrent à quel point la situation est explosive. Le président du Parlement iranien a récemment averti que la circulation au détroit d'Ormuz ne reprendrait pas son cours normal, accentuant ainsi l'incertitude dans cette région stratégique.
Alors que le conflit s'intensifie, les acteurs régionaux et internationaux suivent de près ces événements, conscients que chaque action pourrait avoir des répercussions majeures sur la stabilité du Moyen-Orient.







