Trois mois après la découverte tragique de la dentiste, l'affaire prend un tournant surprenant avec des mises en examen.
Une assistante dentaire a été mise en examen pour assassinat mercredi, suite à la mort de la dentiste avec qui elle travaillait, retrouvée sans vie dans son cabinet incendié dans le Pas-de-Calais, selon une déclaration du procureur de Béthune, Étienne Thieffry, le 14 février 2026.
Le 20 novembre 2025, le corps d'une dentiste âgée de 49 ans a été découvert dans les décombres de son cabinet à Oignies. Les enquêtes médico-légales ont révélé que son décès avait eu lieu avant l'incendie, considéré comme d'origine humaine et volontaire, a précisé le procureur.
Trois mises en examen
La principale suspecte, âgée de 38 ans, a été accusée d'assassinat, de destruction par moyen dangereux et d'escroquerie, des préoccupations confirmées par La Voix du Nord. Son compagnon a également été mis en examen pour complicité dans ces actes, tandis qu’une tierce personne proche de l’assistante fait face à des accusations de recel d’escroquerie.
Tandis que l'assistante et son compagnon sont en détention provisoire, l'autre accusé a été placé sous contrôle judiciaire. En cas de condamnation, l'assistante risque une réclusion criminelle à perpétuité. Pour sa part, l'escroquerie pourrait lui valoir jusqu’à cinq ans de prison et 375.000 euros d’amende.
Cette affaire souligne non seulement un drame humain mais également des enjeux juridiques complexes, suscitant de vives réactions chez les professionnels de santé et dans la sphère publique. L'expert en criminologie, Dr. Jean-Claude Léger, déclare que « la violence domestique dans des milieux professionnels est un sujet souvent sous-estimé et mérite une attention accrue », incitant à des discussions sur la sécurité personnelle au travail.







