Suite à la tragique fusillade qui a eu lieu à Sydney le 14 décembre, où un père et son fils ont ouvert le feu sur une foule célébrant Hanouka, le gouvernement australien a décidé de renforcer ses lois concernant les crimes motivés par la haine et la possession d'armes à feu. Cette décision survient après que 15 personnes ont perdu la vie lors de cet événement tragique, suscitant une onde de choc à travers le pays.
L'attaque, perpétrée par Sajid et Naveed Akram, a été décrite par le Premier ministre Anthony Albanese comme un acte de terreur, révélant une haine profondément enracinée dans notre société. "Les terroristes avaient la haine au cœur, mais ils avaient aussi de puissantes armes, a-t-il déclaré. Nous agissons sur deux fronts : lutter contre l’antisémitisme et retirer les armes dangereuses de nos rues." Ces déclarations résonnent d'autant plus fort dans un contexte où la communauté juive s'inquiète de la montée de l'antisémitisme, surtout après les événements violents ayant eu lieu depuis le 7 octobre.
Les nouvelles législations, adoptées à l'unanimité par les deux chambres du Parlement, visent à renforcer la sécurité des citoyens australiens tout en faisant face à la montée des discours de haine. Le gouvernement a également promis de travailler plus étroitement avec des organisations communautaires pour sensibiliser et éduquer sur la tolérance et le respect.
Des experts en sécurité publique, comme le professeur David Smith de l'Université de Sydney, estiment que ces mesures sont nécessaires pour prévenir d'éventuels incidents similaires à l'avenir. "Le renforcement des lois sur les armes est un pas dans la bonne direction, mais il faut également s'attaquer aux causes profondes de la radicalisation et de la haine", a-t-il affirmé dans une récente interview.
Alors que l'Australie tente de panser les blessures laissées par cette tragédie, les législateurs, les militants et les citoyens ordinaire se battent pour une société où chacun peut vivre sans crainte, quelles que soient ses croyances.







