Le soir du Réveillon, un incendie dévastateur a frappé le bar Le Constellation à Crans-Montana, emportant la vie de 40 personnes, dont neuf Français. Un drame qui a également fait 116 blessés, principalement des jeunes adultes et des adolescents. L'enquête révèle que le feu s'est propagé rapidement, soulevant des questions sur les normes de sécurité en vigueur dans l'établissement.
Selon les premières investigations menées par la police du Valais, l'incendie aurait été causé par l'utilisation de bougies dites fontaines dans le sous-sol. Ces éléments festifs, bien que couramment employés dans des lieux de célébration, n'auraient jamais dû provoquer une telle catastrophe, surtout en raison de l'utilisation de mousse comme isolant acoustique, vraisemblablement non traitée pour être ignifugée.
Des voix s'élèvent pour demander des comptes : les conditions de sécurité étaient-elles respectées? Qui était responsable de la conformité des installations? Ces questions sont d'autant plus pressantes que plusieurs témoins évoquent des conditions potentiellement dangereuses, laissant planer des soupçons sur la responsabilité des gérants.
À Crans-Montana, une station de ski habituellement animée, le climat a radicalement changé. Les vacanciers, d'ordinaire joviaux, se déplacent maintenant dans un silence lourd. En hommage aux victimes, un autel de fleurs, de bougies et de souvenirs a été installé devant le bar désormais barricadé. La communauté s'est unie dans la douleur, déplorant des âmes perdues dans une tragédie qui aurait pu être évitée.
Pour le chef de l'État français, Emmanuel Macron, cet événement tragique rappelle l'importance d'une vigilance accrue en matière de sécurité dans les établissements accueillant du public. Des experts en gestion de crise affirment que des audits rigoureux sont indispensables pour éviter que de telles catastrophes ne se reproduisent à l'avenir.







