Des associations féministes s'unissent pour défendre Gulhatun Kara, une réfugiée turque de 61 ans vivant en France depuis 1991. Le gouvernement français, en s'appuyant sur une note de renseignements non vérifiée, lui a retiré son statut de réfugiée, menaçant de la renvoyer en Turquie.
Activiste inébranlable pour les droits des femmes kurdes, Gulhatun a dédié sa vie à faire entendre les voix de celles que les conflits et l'exil tentent de réduire au silence. Elle est aujourd'hui assignée à résidence et contrainte de pointer deux fois par semaine à la gendarmerie.
Malgré un avis défavorable de la commission d’expulsion concernant son renvoi, le ministre de l’Intérieur semble déterminé à ignorer les alertes sur le danger qu’elle encourt en Turquie, où d'autres militants, tel Serhat Gultekin, ont déjà subi un sort tragique suite à de telles expulsions.
Les conséquences psychologiques de cette situation sur le corps de Kara sont alarmantes. Des crises d’angoisse et un état de santé dégradé sont attestés par des rapports médicaux. "Ici, l'angoisse et l'angoisse collective pèsent lourd sur ceux qui se battent pour la justice", souligne une militante engagée.
Ce que l'État français reproche à Kara, ce n'est pas un crime, mais son engagement pour une cause juste, celle de la liberté des femmes kurdes. Ainsi, un appel à la solidarité est lancé par des féministes en France, exigeant :
- L’abrogation immédiate de l’arrêté d’expulsion
- L'arrêt de toute procédure fondée sur des notes blanches non contradictoires
- La garantie que Kara ne soit pas renvoyée vers la Turquie
- Une prise en charge médicale adéquate pour son état de santé
Ce combat est le nôtre. La mobilisation féministe ne connaît pas de frontières, et ce qui menace Kara menace toutes les femmes luttant pour la liberté. Engageons-nous, signons la pétition et faisons entendre notre voix!
Pour signer ce texte, contactez pascalemartin@posteo.net
Déclarations de soutiens :
Parmi les premières signataires se trouvent des figures engagées comme Sophia Antoine, activiste FEMEN, et Clémentine Autain, députée. Elles représentent un large éventail de la société civile prête à défendre les droits fondamentaux de chaque individu contre les injustices. Ce mouvement montre que l'union fait la force et que chaque voix compte dans cette lutte cruciale.







