Un porte-parole du Front de Libération de l'Azawad (FLA) a confirmé à l'AFP que leurs forces ont pénétré la ville d'Anefis. Selon ses dires, "plusieurs postes sont tombés, mais le combat se poursuit à l'intérieur de la localité". Les rapports évoquent des attaques simultanées menées par des groupes jihadistes et leurs alliés touaregs dans des régions telles que Gao, Anéfis, Sévaré, et contre la prison de Kenioroba, située à environ 70 kilomètres de Bamako.
Ces offensives, qui ont débuté tôt ce matin (environ 5 heures, heure locale et GMT), surviennent à peine deux mois après des attaques dévastatrices orchestrées par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), aligné avec Al-Qaïda, et le FLA, qui ont déjà affaibli le régime en place et coûté la vie au ministre de la Défense.
Des sources locales et sécuritaires rapportent que les combats s'intensifient, marquant une escalade préoccupante dans la région. Selon des analystes spécialisés dans les questions de sécurité, cette offensive pourrait compromettre davantage la stabilité dans une zone déjà en proie à des tensions. Experts des questions de défense, tels que ceux de l’Institut français des relations internationales, estiment que ces événements pourraient avoir un impact significatif sur la dynamique politique et sécuritaire au Mali.
Avec ces nouvelles attaques, la situation devient de plus en plus critique, créant des craintes parmi la population locale et incitant à une mobilisation internationale pour contrer cette menace grandissante.







