Deux mineurs avaient été arrêtés en février 2026 après avoir préparé des attentats mortels. Un troisième individu a été incarcéré le 22 mai, suite à des captures de conversations sur Telegram.
Un homme de 36 ans a été placé en détention le 22 mai 2026, dans le cadre d'une enquête ouverte en février sur des projets d'action violente dans le nord de la France. Selon l'AFP, deux adolescents étaient déjà impliqués, ayant été interpellés dans le département du Nord avant d'être transférés à Paris.
Des jeunes sous l'influence radicale
Parmi eux, un jeune de 16 ans est suspecté d'avoir une obsession pour des figures djihadistes et aurait avoué vouloir réaliser une action violente, ciblant potentiellement des lieux comme un centre commercial ou une salle de concert, selon le parquet national antiterroriste (PNAT). Un autre adolescent, également âgé de 16 ans, est suspecté d'avoir renforcé les convictions radicales de son camarade, ajoutant à l'inquiétude des autorités sur la radicalisation des jeunes.
Les enquêteurs ont approfondi leurs recherches dans un groupe Telegram, ce qui les a menés au trentenaire arrêté dans le Sud-Ouest. Son comportement en ligne est jugé "inquiétant" par les enquêteurs, qui font état de ses conversations et de ses recherches de contenus violents.
Lors d'une audience, le suspect a été présenté à une juge, vêtu d'un pull rouge estampillé "Palestinian". La procureure a requis un huis clos pour préserver l'information judiciaire, qui n'en est qu'à ses débuts.
Les avocats de l'accusé, Sophie Guinamant et Gianni de Georgi, ont choisi de ne pas faire de commentaire. En parallèle, deux autres suspects, arrêtés le 19 mai, ont été relâchés après avoir été placés en garde à vue.
Ce climat de tension et ces arrestations soulignent l'alerte croissante sur la radicalisation parmi les plus jeunes, une problématique qui devient de plus en plus préoccupante. Des experts et des responsables gouvernementaux continuent de surveiller la situation de près.







