Ce vendredi, un hôpital néerlandais a signalé l'admission d'un patient avec une « faible suspicion » d'infection au virus Ebola. Les résultats des analyses médicales sont attendus ce week-end et le patient a été placé dans une unité d’isolement spécialisée au centre hospitalier universitaire Radboud de Nimègue. Le centre n’a pas révélé d’informations supplémentaires concernant l’identité du patient ou ses antécédents de voyages.
Plus tôt dans la journée, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reclassifié l’épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo (RDC) comme un risque « très élevé » pour la santé publique, signalant une montée inquiétante des cas. Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS, a rapporté près de 750 cas suspectés en RDC, accompagnés de 177 décès potentiellement causés par le virus.
750 cas suspects au Congo
« La situation est préoccupante. Nous devons rester vigilants», a commenté un expert en santé publique. L’OMS alerte également sur les défis de la gestion et du contrôle de cette épidémie croissante, surtout face à la mobilité internationale accrue.
Déjà, l’hôpital Radboud avait fait l’actualité pour une autre situation récemment. Douze membres du personnel avaient été mis en quarantaine le 11 mai après des erreurs de procédure lors des soins d’un patient atteint de hantavirus, un incident qui avait soulevé des préoccupations sur la sécurité des méthodes de soins.







