Dans un retournement de situation marquant, le président américain Donald Trump a annulé une opération militaire contre l'Iran initialement planifiée pour le mardi 19 mai. Cette décision, annoncée dans la soirée du 18 mai, survient après des pressions exercées par les dirigeants de plusieurs nations du Golfe, désireux de désamorcer les tensions croissantes dans la région.
Téhéran, de son côté, répond à la tempête diplomatique en créer un nouvel organisme dédié à la gestion du détroit d'Ormuz, voie stratégique par laquelle transite environ un cinquième du pétrole mondial.
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Trump, qui avait récemment multiplié les avertissements belliqueux et les messages provocateurs sur les réseaux sociaux, a posté une image générée par intelligence artificielle où il semble presser le fameux bouton rouge nucléaire. "Pour l'Iran, le temps presse. Ils feraient mieux de se bouger vite, sinon il ne restera plus rien d’eux", avait-il écrit, laissant planer une menace sérieuse dans l'air.
Réponse immédiate des Gardiens de la Révolution
Les Gardiens de la Révolution, milice iranienne, n'ont pas tardé à réagir à cette escalade verbale. Ils ont menacé de gérer plus strictement le passage par le détroit d'Ormuz, un point névralgique. "Tous les câbles en fibre optique traversant cette voie maritime pourraient désormais nécessiter des permis et être assujettis à des péages", ont-ils averti, augmentant ainsi la pression sur les nations dépendantes de cet artère maritime cruciale.
Par ailleurs, le ministère iranien des Affaires étrangères a de son côté affirmé avoir reçu une proposition des États-Unis pour mettre fin aux hostilités, mais n'a pas divulgué de détails techniques à ce sujet, maintenant ainsi le flou sur les intentions réciproques.







