Emmanuel Macron a posé le pied à Nairobi dimanche soir, pour le sommet Afrique-France, où il a révélé un engagement ambitieux des entreprises françaises. Au cours d'une conférence de presse, il a déclaré que ces entreprises allaient injecter plus d’un milliard d'euros au Kenya, dans un contexte économique et diplomatique sensible.
Ce sommet s’avère crucial pour Paris, dont l'influence dans la région est mise à l’épreuve, surtout dans plusieurs États du Sahel. Macron a affirmé que cet investissement privé marquait un renforcement significatif des relations bilatérales. « À travers divers projets, nous sommes en mesure d’annoncer des investissements dépassant le milliard d’euros », a-t-il confié avec enthousiasme.
Ce partenariat entre les deux nations, selon le président français, s’est intensifié ces dernières années. « CMA-CGM s'engage à rénover deux terminaux au port de Mombasa, représentant une somme de 700 millions d'euros, tandis que Meridiam va développer la seconde ferme éolienne du pays pour 225 millions de dollars », a précisé Macron, soulignant le dynamisme des entreprises françaises.
William Ruto, président kényan, a exprimé sa satisfaction face à cette mobilisation des investissements français, déclarant : « C’est ce qu’on appelle une relation gagnant-gagnant, mutuellement bénéfique », reflétant ainsi l'optimisme partagé sur l'avenir économique du Kenya.
Avec près de 140 entreprises françaises déjà présentes sur le sol kényan, ces nouvelles initiatives soulignent l'engagement continu de la France envers son développement économique. Les experts estiment que cette dynamique pourrait non seulement renforcer l'économie kényane, mais aussi rétablir l'influence française dans la région, un enjeu crucial pour l’avenir des relations franco-africaines.







