L'Iran a récemment émis des avertissements sérieux à l'encontre de la France et de la Grande-Bretagne, affirmant que tout déploiement naval dans le détroit d'Ormuz entraînerait une réponse immédiate. Face à ces déclarations, Emmanuel Macron a été contraint de clarifier la position française.
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“Une réponse décisive et immédiate”. Voilà ce que Téhéran a promis. Alors que le porte-avions Charles de Gaulle et le destroyer britannique HMS Dragon se dirigent vers le détroit d’Ormuz, l'Iran a averti contre toute intervention perçue comme hostile : “Seule la République islamique d’Iran est capable d’assurer la sécurité dans cette voie navigable. Nous n'autoriserons aucune ingérence étrangère,” a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères sur X.
Peu après, Emmanuel Macron a réagi sans ambages : “Nous n’avons jamais envisagé de déployer des forces pour rouvrir le détroit. Ce n’est pas une option que nous avons jamais proposée,” a-t-il souligné. Le président français a ferner insisté sur le fait que toute initiative se ferait en coordination avec une large coalition de partenaires pour rétablir la navigation post-conflit.
Une contre-offre iranienne jugée inacceptable
Le Premier ministre israélien a également pris la parole, indiquant que le conflit n'est pas encore résolu : “Nous avons fait des progrès, mais tant qu'il reste de l'uranium enrichi en Iran, le défi persiste.”
Le 10 mai, le gouvernement iranien a répondu à une proposition américaine visant à clore les hostilités. Donald Trump, sur son réseau social, a soulevé des objections sur la contre-offre iranienne, la qualifiant de “totalement inacceptable.”







