Ce lundi, lors d'une visite au centre hospitalier de Lavelanet, Emmanuel Macron a adressé une critique à ceux qui plaident pour une rupture des relations avec l'Algérie. "Trouvez le moyen d'expliquer aux quelques 'mabouls' qui pensent qu'il faille se fâcher avec l'Algérie que cela n'est pas la voie à suivre", a-t-il déclaré, mettant en lumière l'importance de la coopération bilatérale.
Même si les relations entre la France et l'Algérie restent sensibles, Macron insiste sur la nécessité de dialoguer. Selon le rapport de Le Monde, plus de 38% des médecins étrangers inscrits en France proviennent d'Algérie, et leur intégration est essentielle dans le contexte actuel de pénurie médicale. Le président a exprimé son agacement face aux lourdeurs administratives, déclarant : "Ces médecins talentueux sont souvent contraints de refaire des concours pour exercer, ce qui n'a aucun sens. Ils contribuent remarquablement à notre système de santé, surtout dans les zones sous-dotées."
Il a aussi ajouté : "La Cnam fonctionne encore à l'ancienne, ce ne doit pas être un obstacle mais un moteur pour l'aide sanitaire en France."
Emmanuel Macron a enfin souligné que ces démarches doivent être revisitées pour permettre une meilleure régulation médicale face aux carences persistantes en matière de soins. "Il faut une approche basée sur la reconnexion avec ces praticiens, non pas sur l'entrave", a-t-il insisté.







