Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a révélé lors d'un message vocal qu'il avait reçu des demandes de ses partenaires pour réduire les frappes sur les infrastructures énergétiques russes. Sans entrer dans les détails, il a mentionné que ces pressions surgissent dans le contexte d'une crise énergétique mondiale exacerbée par les conflits récents.
La guerre au Moyen-Orient est un facteur aggravant, entraînant une turbulence sur le marché de l'énergie, affectant divers pays, y compris la France, qui peinent avec l’approvisionnement en carburant. Pendant ce temps, la Russie profite de cette situation pour intensifier ses ventes de combustibles fossiles. Plusieurs alliés ont alors suggéré à l’Ukraine de diminuer le rythme de ses attaques contre les installations énergétiques russes, même au cœur des hostilités en Ukraine.
« Nous avons effectivement reçu des signaux de certains de nos partenaires nous demandant de réduire nos ripostes dans le secteur pétrolier », a déclaré Zelensky, relayé par la BBC. Ce même message a été reflété par des sources ayant requis l'anonymat, indiquant que des responsables américains pourraient être à l’origine de cette démarche.
Une proposition
Le président ukrainien a précisé qu'il était disposé à maitriser les frappes sur les infrastructures énergétiques russes à condition que Moscou cesse ses attaques sur les installations ukrainiennes. « Si la Russie est prête à ne pas attaquer nos infrastructures énergétiques, nous ne frapperons pas les leurs », a-t-il affirmé.
Au-delà de ces tensions, Zelensky, de retour d'une visite au Moyen-Orient, s’est félicité des accords de coopération sécuritaire qu’il a pu établir dans la région. Il a aussi annoncé un contrat garantissant des livraisons de diesel à l’Ukraine pour l’année à venir, bien que les détails restent à préciser.







