Le samedi 14 février, la ville de Lyon a été secouée par le décès de Quentin, un jeune homme de 23 ans, suite à une agression survenue deux jours plus tôt, lors d'une conférence animée par l'eurodéputée Rima Hassan. D'après le collectif identitaire Nemesis, Quentin était affilié à un groupe de défense de l'ordre. Jusqu'à présent, l'identité des assaillants reste non élucidée.
Les abords de Sciences Po Lyon sont en émoi après la perte tragique de Quentin, un étudiant engagé sur la scène nationaliste. Samedi 12 février, des éclaircissements ont commencé à émerger concernant les événements ayant précédé son décès.
Jeudi 12 février, à 18 heures, Rima Hassan tenait une conférence à Sciences Po. Selon les rapports de France Télévisions, Quentin a été aperçu à proximité de l'établissement. Après 18 h 30, au 11 rue Victor Lagrange, une trentaine d'individus se sont retrouvés face à face, dont des militants antifascistes et ceux d'extrême droite. La présence de Quentin est en cours de vérification par les enquêteurs. Un témoin a décrit une scène de violence intense : "Je vois deux groupes distants d'environ trois ou quatre mètres, prêts à en découdre". Un autre a même filmé l'affrontement, rapportant des cris tels que 'islamophobe', 'gauchiste' et a souligné que personne ne voulait expliquer ce qui se passait lorsqu'il s'est approché.
La violence insupportable de l'agression
C'est peut-être dans cette même rue que Quentin a subi des coups mortels à la tête, entraînant une commotion cérébrale. À 19 h 50, à quelques pas de là, au 31 quai Fulchiron, les secours ont été appelés. Son état était critique. Malheureusement, Quentin est décédé le 14 février. Selon son avocat, il aurait été victime d'un guet-apens. "Les coups ont été portés alors qu'il était au sol, avec des coups de pied infligés à la tête. Ces actes avaient clairement la potentialité d'aboutir à un résultat fatal, et c'est malheureusement ce qui s'est produit, compte tenu de l'intensité et de la détermination des assaillants", a déclaré Me Fabien Rajon, avocat de la famille de Quentin.
Dimanche, une messe à l'église Saint-Georges de Lyon, où il se rendait régulièrement, a été célébrée en mémoire de Quentin, soulignant le choc et la tristesse que sa disparition a causés chez ses proches et sa communauté.







