Une volonté de préserver la qualité des repas scolaires
Alors que le traité Mercosur soulève des interrogations sur l'entrée des produits agricoles sud-américains en Europe, la région des Pays de la Loire réaffirme son engagement envers la production locale. Dans les cantines des lycées, seuls des aliments bios et issus de producteurs régionaux sont privilégiés.
« Aujourd'hui, grâce à un logiciel intégré, je peux confirmer que 83 % des 57 000 repas servis quotidiennement proviennent de producteurs locaux », déclare Lydie Bernard, vice-présidente en charge de l'agriculture et de l'industrie agro-alimentaire. Ce choix témoigne d'une volonté de soutenir l'économie locale et de garantir la qualité des repas pour les jeunes, tandis que des initiatives similaires se développent dans d'autres régions françaises, comme l'indique Public Sénat.
Un regard critique sur l'importation de denrées
Bien que le sujet du Mercosur suscite des débats en matière de durabilité et d'équité, la région des Pays de la Loire se positionne fermement. À la question d'un éventuel boycott des produits sud-américains, Bernard précise : Je préfère agir avec pragmatisme plutôt que de céder au boycott.
En défendant une alimentation respectueuse de l'environnement, les autorités visent également à sensibiliser les jeunes aux enjeux alimentaires actuels. Les débats autour du Mercosur et ses implications n'influent pas sur leur choix, qui reste déterminé par un besoin d'authenticité et de proximité avec les producteurs.







