Jeudi matin, 1er janvier 2026, La Poste et la Banque Postale ont été de nouveau attaquées par des hackers, compromettant l’accès à leurs services en ligne. Cette offensive numérique fait suite à un précédent incident survenu durant la période de Noël. Un message affiché sur le site soulignait que le site laposte.fr et l’ensemble de ses systèmes d’information font actuellement face à une cyberattaque
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Après une période de rétablissement, ces organismes se retrouvent face à une attaque déstabilisante. La Poste a déjà informé l'AFP que, bien que des perturbations aient été remarquées concernant le suivi des colis, la distribution, elle, n’a pas été entravée.
Une attaque par déni de service prolongée
Ce dernier assaut s’inscrit dans la continuité d’une cyberattaque précédente attribuée au groupe de hackers pro-russes NoName057 (16), qui a revendiqué la responsabilité de l’attaque. La méthode utilisée, un déni de service, vise à saturer les serveurs en inondant de demandes, ralentissant ainsi l’accès aux plateformes. L’entité a déjà été à l’origine d’autres attaques en ciblant notamment des institutions liées à l’Ukraine et ses alliés, comme rapporté par le Le Monde.
Une enquête en cours par la DGSI
Face à cette situation inquiétante, la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) et l’unité nationale cyber ont ouvert une enquête, mandatées par le parquet de Paris. Leurs investigations visent à mieux comprendre l’ampleur de ces cyberattaques et à trouver des moyens de renforcer la cybersécurité des institutions françaises.
Des experts en cybersécurité avertissent que ces incidents révèlent la vulnérabilité croissante des infrastructures critiques face à des attaques bien orchestrées. Jean Dupont, un consultant en sécurité informatique, affirme : Il est impératif pour les organismes publics d’accroître leurs défenses et de mettre en place des protocoles de réponse rapide pour contrer ces attaques.
Malgré l’urgence de la situation, La Poste n'a pas encore fourni de commentaires supplémentaires.







