Un automobiliste belge fait face à une situation désolante : après avoir acquis une Peugeot 2028 mild hybrid, le véhicule tombe en panne au bout de seulement 2 400 kilomètres. Le garage réclame 40 euros par jour pour la mise à disposition d’un véhicule de remplacement, alors qu’en théorie, un tel service devrait être gratuit pour les clients sous garantie.
Ce quinquagénaire, ancien conducteur de BMW, avait choisi la Peugeot dans l'espoir d'une conduite sereine. Après avoir reçu sa voiture le 1er avril 2025, ses rêves se sont rapidement heurtés à la dure réalité. Moins d’un an après, il se retrouve contraint de rouler à 50 km/h, incapable de changer de vitesse. Pire encore, la marche arrière ne fonctionne même plus.
"Je ne voulais pas revivre une telle situation"
Soucieux de ne pas affronter à nouveau de telles mésaventures, cet automobiliste contacte le garage dès le lendemain. Malheureusement, le diagnostic tombe comme un couperet : la boîte de vitesses doit être complètement remplacée, malgré le faible kilométrage du véhicule. La réparation, initialement estimée à une semaine, s'étire finalement sur trois semaines.
Face à l’imprévu, le garage offre un véhicule de remplacement, mais à un coût exorbitant. Après de vives discussions, le quinquagénaire réussit à obtenir un modèle de gamme inférieure sans frais supplémentaires. Néanmoins, cette expérience a ébranlé sa confiance dans le concessionnaire, qui ne respecte pas vraiment ses engagements. Comme le note Het Laatste Nieuws, le mécontentement des clients vis-à-vis des services après-vente est un phénomène en croissance. De plus, selon une étude du site Auto Plus, les problèmes liés à la boîte de vitesses sont parmi les réclamations les plus fréquentes chez les voitures neuves.
Au final, cet automobiliste envisage de se séparer de sa voiture, trop lourde de déceptions. Une situation à laquelle beaucoup pourraient être confrontés dans un marché automobile où les promesses ne correspondent pas toujours aux réalités.







