De la maison de ville à rénover au pavillon familial, l'immobilier local se maintient. Qui sont les acheteurs et leurs budgets ?
Le marché immobilier à Romorantin-Lanthenay affiche une stabilité, mais manque de dynamisme, selon Me Sébastien Boissay, notaire local. « Il y a de l’activité, mais concentrée sur les petits biens. » Par exemple, une maison à rénover de 85 m², avec trois chambres, a été vendue pour 62.000 € à de jeunes investisseurs, comme l'indique Christophe Gautier de l’agence Stéphane Plaza. Les primo-accédants continuent également de participer à cette « dynamique du petit bien ». C’est le cas d’un jeune homme qui a récemment acquis une maison de ville de 100 m² pour 90.000 €.
« Pour ceux dont le budget est limité, nous suggérons de s'éloigner du centre », fait remarquer Gautier. À Gièvres, une acquisition d'un plain-pied de 90 m², sur 800 m² de terrain, a été réalisée pour 95.000 €. À Pruniers-en-Sologne, un trentenaire a opté pour une maison de 72 m² pour 75.000 €.
Les acheteurs avec un budget plus conséquent se tournent vers des pavillons de qualité. À proximité de l’hôpital, un plain-pied de 110 m² (quatre chambres) a trouvé preneur pour 175.000 €. Une autre famille a, de son côté, investi 200.000 € pour une maison solognote près des écoles.
Les prix moyens au m2 : 1.400 € pour une maison ancienne, 1.456 € pour un appartement.
En chiffres
- 120.000 € : Prix médian des maisons anciennes en Sologne-Vallée du Cher (stable sur un an).
- 117.000 € : Prix médian des maisons anciennes à Romorantin-Lanthenay (stable sur un an).
- 100.000 € : Prix médian des maisons anciennes à Salbris (+ 0,1 % sur un an).
(Sources : 2026, Adnov, du 1er janvier au 31 décembre 2025)







