À 82 ans, Mercotte continue d’étonner par son énergie et sa bonne humeur. Dans une interview accordée au Parisien, elle partage sa routine quotidienne qui lui permet de rester en forme et en pleine santé.
Jacqueline Marcorelli, plus connue sous le nom de Mercotte, s’est imposée comme une icône sur le petit écran grâce à Le Meilleur Pâtissier, qu'elle a co-présenté avec Cyril Lignac depuis 2012. Après 14 saisons à la télévision, elle a choisi de se retirer pour profiter d’une retraite tranquille aux côtés de sa famille. Lors de ses adieux, la célèbre jurée a livré des anecdotes sur le programme, ses souvenirs mémorables, ainsi que sa routine de vie loin des caméras. La surprise ? Elle a expliqué sa stratégie alimentaire qui lui permet de préserver sa vitalité.
Une hygiène de vie simple et efficace
Pour maintenir sa forme à 82 ans, Mercotte suit une hygiène de vie très accessible. Selon ses dires, chaque matin commence par un réveil aux aurores, à 4 heures précises. Elle privilégie un petit-déjeuner composé de céréales et de fruits, suivi d’une marche en pleine nature autour de sa maison à Chambéry, où elle réside depuis plus de cinquante ans. De retour, elle consacre du temps à ses activités quotidiennes avant de préparer son déjeuner, qu’elle concocte avec des ingrédients bruts, loin des produits transformés.
Des dîners absents : un choix bénéfique ?
Surprenant, Mercotte a totalement évincé le dîner de sa routine : "Je ne dîne plus depuis au moins vingt ans! Le soir, je n’ai pas faim et, étant seule à la maison, je me couche tôt: je suis dans mon lit à 20 heures, souvent devant une série Netflix, puis je m’endors". D’après certaines études, omettre le dîner ou le prendre très tôt peut avoir des effets positifs sur la régulation de la glycémie, favoriser une digestion plus légère et améliorer la qualité du sommeil. Bien que ces résultats soient documentés, ils nécessitent encore des études longitudinales pour être confirmés.
Source :
- Mercotte, juré du "Meilleur Pâtissier" : "Manger provoque des émotions, et j'aime en avoir!", Le Parisien.







