Suite à la canicule de mai, de nombreux éleveurs, dont Douglas près de Fleurac en Dordogne, se voient contraints de modifier leurs pratiques pour préserver le bien-être de leurs animaux. Impactés par cette température extrême, les éleveurs commencent à prendre conscience des effets tangibles du changement climatique.
« Je ne croyais pas au changement climatique auparavantLa chaleur a modifié son regard sur la situation climatique. « J’étais sceptique, pensant que c'étaient des experts parlant depuis leurs bureaux, mais aujourd'hui, ces températures extrêmes parlent d'elles-mêmes. » Cette canicule a conduit à une diminution de l'appétit chez ses poulets, impactant leur poids et donc leur valeur sur le marché.
« Avec cette montée des températures, cela pourrait devenir la nouvelle norme. On devra s’y habituer. » face à cette réalité, Douglas a déjà mis en œuvre plusieurs solutions, comme modifier les horaires de distribution de la nourriture et installer des brumisateurs pour rafraîchir ses animaux. Mais il envisage également des investissements futurs pour s'adapter aux chaleurs de plus en plus fréquentes.
« Je réfléchis à un système de ventilation dynamique dans mes bâtiments, avec de grands ventilateurs pour faire circuler l'air, ou même à arroser les toits pour baisser la température à l’intérieur. » Ces changements sont essentiels, car pour Douglas, il est crucial de s'adapter pour assurer la pérennité de son élevage dans un contexte climatique incertain. Comme le rappelle un rapport de France 24, l’agriculture est l’un des secteurs les plus vulnérables aux effets du changement climatique, mettant en évidence la nécessité d'initiatives similaires à travers le pays.







