Le ministère de la Culture rejette l'offre du Puy-du-Fou pour la restauration de Chambord
Alors que le président du Parc du Puy-du-Fou, Nicolas de Villiers, a proposé un partenariat public-privé pour rénover le Domaine national de Chambord, le ministère de la Culture a affirmé que le célèbre château de François Ier n'a pas besoin de cette aide. D'après Le Figaro, le coût total des travaux de restauration est estimé à 37 millions d'euros.
Le parc du Puy-du-Fou, fondé par Philippe de Villiers, propose de financer la rénovation en échange d'une exploitation du site. Dans une déclaration faite sur TF1, Nicolas de Villiers a exprimé sa conviction que "sauver Chambord serait mieux accompli via des initiatives privées".
Cette réaction du ministère a suscité la frustration des dirigeants du Puy-du-Fou, qui ont lancé sur les réseaux sociaux un appel à l'attention de l'État : "Quand sauver Chambord redeviendra votre priorité, vous saurez où nous trouver." La réponse officielle du ministère insiste sur le fait que l'État, qui a déjà financé la première phase des travaux, n'a pas besoin de soutien extérieur.
Le projet de rénovation de l'aile François Ier de Chambord est jugé prioritaire et requiert 12 millions d'euros. L'État a su mobiliser plus de 11 millions d'euros pour ce premier volet, tout en affirmant que le contrat avec la Fondation du patrimoine contribuera aussi au financement.
Les travaux devraient débuter début 2027 et durer environ dix-huit mois. Pour les phases ultérieures, estimées à 25 millions d'euros, le ministère a déclaré qu'elles seront examinées lorsque le moment sera opportun. La direction suit cette situation de près, car Chambord demeure un "monument emblématique de notre patrimoine national".







