Ce jeudi, la conférence prévue de Régis Le Sommier à l'IUT de Béziers a été annulée, provoquant une réaction vive du journaliste qui parle d'une "décision infâme contraire à la liberté d’expression".
"Quand on n’est pas d’accord avec quelqu’un, on n’annule pas une conférence", s'exclame Régis Le Sommier. Dans une vidéo publiée par son média Omerta, il dénonce une "censure" qui, selon lui, prend de l'ampleur en France. "Je me retrouve censuré. Un mauvais vent de censure souffle sur ce pays", affirme-t-il, marquant son indignation face à cette situation.
Jérôme Azé, directeur de l'IUT, s'est exprimé sur le sujet dans Midi Libre, déclarant qu'il a seulement découvert l'événement en voyant une affiche. Il insiste sur le fait que l'administration n'avait pas validé la tenue de la conférence ni son matériel promotionnel, précisant qu'il y avait "des échanges en cours" avec l'organisateur.
Régis Le Sommier, de retour d'un long séjour au Liban, souhaitait partager ses expériences sur le terrain lors de cette conférence. Il évoque un traitement médiatique biaisé à son égard, particulièrement par Midi Libre, qui s'est appuyé sur des articles de Le Monde et Libération qualifiant Omerta de média "d’extrême droite". Il en appelle à la responsabilité du maire de Béziers, Robert Ménard, afin que cette situation ne perdure pas.
Le journaliste rappelle également que des actions légales sont en cours contre ces médias pour diffamation. "Je fais un métier de journaliste, pas de propagandiste", affirme-t-il fermement et promet de tenir cette conférence à Béziers, affirmant : "Ce n’est pas terminé, on la fera cette conférence !"







