Gabriel Attal défend une position claire et sans ambigüité pour le second tour des élections municipales. Ce dimanche, il a réitéré que Renaissance ne s'engagera pas dans des alliances avec les partis extrêmes, tant à gauche qu'à droite.
"Nous observons une montée préoccupante de l'extrême droite et de l'extrême gauche. Un moment de vérité se profile lors des entre-deux-tours, et nous devons poser la question : la gauche républicaine sera-t-elle nette face à La France Insoumise ? Les premiers commentaires laissent à penser que non", a-t-il exprimé.
Concernant la droite, il a ajouté : "Est-ce que la droite républicaine se montrera ferme face à l'extrême droite ? Là aussi, certaines déclarations éveillent des soupçons. En tout cas, pour Renaissance, notre position est claire et intransigeante".
Renaissance dépasse la barre des 100 maires
Gabriel Attal a défendu la stratégie de son parti pour ces élections locales. "Pour la première fois, nous avons franchi le cap des 100 maires Renaissance élus dès le premier tour. Parmi eux, Franck Riester à Coulommiers, Nathalie Nieson à Bourg-de-Péage, et Jean-Charles Orsucci à Bonifacio se distinguent". Pour lui, ces résultats démontrent un ancrage local solide pour Renaissance.
Il a également indiqué que le parti avait parfois choisi de soutenir des candidats similaires sur des projets locaux. "Dans plusieurs communes, nous avons décidé de nous unir autour des candidats qui partageaient notre vision locale. Nous avons opté pour cette stratégie plutôt que de nous enliser dans des querelles partisanes qui sapent la confiance des Français envers la politique et la démocratie," a souligné Attal.







