A la tête de Nantes Populaire, Margot Medkour est en première ligne pour représenter la rupture de gauche face à la maire sortante, Johanna Rolland (PS). En 2020, elle avait surpris en frôlant l'entrée au conseil municipal avec près de 9 % des voix, soutenue par La France Insoumise (LFI). Pourtant, cette fois, elle a choisi de se lancer sans leur soutien, affirmant sa volonté d’incarner une opposition claire.
Depuis le début de sa campagne début janvier, Medkour s'efforce d'élever la voix des Nantais en distribuant des tracts sur les marchés. Elle s'engage particulièrement sur des sujets brûlants comme le logement. "Il faut créer du logement public et plafonner véritablement les loyers", insiste-t-elle, rencontrant des retours positifs, notamment de la part de Frédéric, un habitant du secteur.
Transports gratuits, plafonnement des loyers...
Margot Medkour a également un plan ambitieux pour les transports en commun : "Nous proposons un réseau de bus rapide et gratuit pour toute la métropole Nantaise. C’est une proposition unique sur la table!" Marie-Geneviève, récemment arrivée à Nantes, souligne l'importance de cette mesure quotidienne.
Une vraie bifurcation écologique
En ce qui concerne l'environnement, Medkour appelle à une véritable bifurcation écologique. "Nous proposons des projets de végétalisation et de promotion du vélo, mais la cohérence est essentielle. On ne peut pas continuer à artificialiser de vastes espaces comme près de 70 hectares ailleurs." Elle a fermement combattu un projet de construction à Doulon-Gohard, révélant l'importance de son engagement légal et environnemental.
Avec ces propositions, Margot Medkour compte bien marquer les prochaines élections municipales à Nantes. Comme le souligne le quotidien France Bleu, la candidate incarne une nouvelle vague pour la gauche nantaise, prônant des solutions audacieuses pour une ville plus juste.







