Le maire de Montréjeau, Jérôme Baron, a récemment célébré l'achèvement du système de vidéoprotection de cette commune de 2 600 habitants, située au sud de la Haute-Garonne. Au terme de cinq ans de démarches administratives et de défis techniques, ce projet, approuvé par le conseil municipal le 1er décembre 2021, est désormais totalement opérationnel.
Les autorités locales ont fait de l'achèvement de ce dossier une priorité, aspirant à ce que cet investissement public serve directement les besoins des citoyens. Grâce à la collaboration de l'agent de surveillance de la voie publique, les dernières installations techniques ont été finalisées, incluant six caméras de vidéoprotection ainsi que vingt-quatre points de surveillance grâce à des caméras multicapteurs. Un système moderne de lecture automatique des plaques d'immatriculation a également été mis en place.
Un centre de supervision a été instauré, permettant l'enregistrement et la consultation des images, tout en respectant rigoureusement la réglementation en vigueur.
"La vidéoprotection n'est pas une solution miracle"
Le coût total de ce projet s’élève à environ 50 000 euros, dont 60 % ont été financés par l’État. Le maire a souligné que "la vidéoprotection n'est pas une solution miracle, mais elle est un outil moderne permettant la prévention, la dissuasion et l'assistance dans les enquêtes". Ce nouveau dispositif vient donc compléter les efforts quotidiens de la police municipale et de la gendarmerie. Après près de cinq années d'attente entre l'initiation du projet et sa mise en œuvre, la commune de Montréjeau est enfin dotée d'un équipement opérationnel. La municipalité souligne que chaque projet engagé doit se traduire par des résultats concrets pour les habitants.
Pour plus d'informations, consultez Le Parisien.







