Lors d'une intervention sur France 2, le mardi 2 juin, Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, a déclaré : "Un accord est à portée de main". Il a fait référence à la crise qui perdure en Iran et au Moyen-Orient.
Pour une action conjointe des États-Unis et de l'Iran
Jean-Noël Barrot a martelé que "l'Iran et les États-Unis doivent tout faire pour parvenir à un accord". Malgré l'absence de détails sur les propositions concrètes, cette déclaration traduit un espoir de dialogue dans un climat tendu.
"La situation est insoutenable, elle ne fait que des perdants", a souligné Jean-Noël Barrot, notant que la France subit les retombées d’un conflit non choisi.
De son côté, Donald Trump a affirmé que les négociations avec Téhéran se déroulaient "à un rythme rapide", tandis qu'une désescalade serait en vue au Liban, comme l'exige la partie iranienne.
Néanmoins, l'agence de presse Tasnim a rapporté que Téhéran avait "suspendu" le dialogue avec Washington, citant les "crimes" israéliens au Liban comme un obstacle majeur. Barrot a également rappelé l'importance d'un cessez-le-feu, demandant aux parties de cesser les hostilités.
Un nouveau cycle de négociations entre représentants israéliens et libanais est programmé ce mardi à Washington, illustrant l'urgence d'une résolution diplomatique. En parallèle, l'avis d'experts, comme celui du politologue français Jean-François Dubost, souligne que "sans un engagement sincère des acteurs, la paix restera un vœu pieux".







