Alors que Donald Trump tarde à donner son approbation formelle, il semble que les États-Unis envisagent davantage des frappes ciblées que d'une invasion massive d'un territoire de taille équivalente à trois fois la France. Des sources au sein du département de la Défense, comme le rapporte le Washington Post, indiquent qu'il y a des semaines que le Pentagone s'active pour préparer des opérations terrestres sur le sol iranien.
Le Centre de Commandement Américain (Centcom) a confirmé l'arrivée d'environ 3 500 marines et soldats au Moyen-Orient, accompagnés d'“éléments d'assaut amphibie et tactiques”. Cela accentue les suspicions d'une intervention au sol, mais quelles sont les options envisageables?
Sur son réseau social, Trump a entretenu le flou, menaçant de "détruire" toutes les infrastructures essentielles d'Iran si les négociations avec Téhéran échouent. "Je vais achever mon séjour charmant en Iran en faisant exploser toutes leurs centrales et l'île de Kharg," a-t-il tweeté.
Renforcement des troupes : une escalade inéluctable ?
Le montant de 3 500 soldats pourrait bientôt se voir douché par l'arrivée de 10 000 nouvelles unités, selon les déclarations d'un responsable du département américain de la Défense rapportées par Axios. Ces renforts sont censés porter le coup de grâce à l'Iran, illustrant un engagement militaire intensifiant.
Des vidéos d'entraînement diffusées par le Wall Street Journal montrent des unités hautement qualifiées aptes à effectuer des débarquements amphibies, des parachutages, ou à mener des opérations maritimes. Ces militaires, considérés comme les "couteaux suisses" de l'armée, se distinguent par leur polyvalence et leur capacité d'adaptation.







