Le 23 mars, le gouvernement a annoncé des "mesures immédiates pour soulager la trésorerie" des pêcheurs, victimes de la flambée des prix du carburant exacerbée par la guerre au Moyen-Orient. Bien que ces annonces visent à atténuer les difficultés rencontrées par ce secteur vital, les professionnels de la pêche, notamment l'Association nationale des organisations de producteurs (Anop) et l'Union des armateurs à la pêche de France (UAPF), ont qualifié ces mesures de "mesurettes". Ils exigent des réponses plus substantielles qui soient "à la hauteur de la situation".
La hausse significative des prix du carburant pèse lourdement sur la rentabilité des entreprises de pêche. Comme le souligne un rapport de France Info, cela pourrait entraîner une augmentation des prix des poissons, touchant ainsi les consommateurs. Le ministre de l'Agriculture a évoqué la nécessité d'"accompagner" les entreprises pour préserver leur activité et les emplois qui en dépendent.
En parallèle, le gouvernement a également annoncé des "mesures immédiates de soutien à la trésorerie" pour les autres secteurs du transport, soulignant l'urgence de la situation. Les experts s'interrogent cependant sur l'efficacité à long terme de ces mesures, qui ne semblent pas complètement adaptées à l'ampleur de la crise actuelle.







