Au lendemain de l'attaque, Netanyahu a affirmé que l'État hébreu « viserait personnellement » les leaders de la République islamique, en particulier ceux des Gardiens de la Révolution. S'exprimant depuis la ville d'Arad, récemment touchée par un missile iranien, il a déclaré : "Nous allons nous en prendre au régime et aux Gardiens de la Révolution islamique, cette bande de criminels".
« Et nous allons les viser personnellement, leurs dirigeants, leurs installations, leurs actifs économiques », a-t-il souligné.
Israël sous le feu de plus de 400 missiles
Les bombardements ont principalement frappé le sud d'Israël, affectant les villes de Dimona et Arad. Selon des sources officielles, plus de 80 personnes ont été blessées lors de ces attaques, endommageant plusieurs infrastructures, notamment des habitations. Un porte-parole de l'armée israélienne a déclaré que depuis le début des hostilités, plus de 400 missiles ont été tirés vers Israël, avec un taux d'interception estimé à environ 92% grâce aux systèmes de défense efficaces.
À cet égard, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a averti que la fréquence et l'intensité des frappes israélo-américaines sur des cibles en Iran pourraient s'accroître dans un avenir proche. Les tensions entre les deux nations demeurent exacerbées, et cet ultimatum pourrait bien ouvrir la voie à une nouvelle escalade militaire, comme l'ont observé plusieurs analystes de la région.
Les manifestations en Israël continuent également d'augmenter, de nombreux citoyens exprimant leur désaccord face à l'escalade de la violence et l'impact sur les civils. La communauté internationale suit de près ces développements, tandis que l'avenir du conflit demeure incertain.







