Le gouvernement iranien a confirmé la mort d'Ali Larijani, un des piliers de son régime, lors d'une opération menée par Israël au cœur de Téhéran. La nuit du 17 au 18 mars a été marquée par des frappes aériennes qui ont géré à la fois frappes et renseignement de manière précise. Larijani, en compagnie de son fils et de plusieurs de ses gardes du corps, a été victime de cette action ciblée alors qu'il se trouvait dans un appartement sécurisé.
Cette opération s'inscrit dans une stratégie plus large du gouvernement israélien de neutraliser des figures clés du régime iranien, souvent en utilisant des méthodes clandestines. Des sources au sein de l'armée israélienne, comme signalé par le quotidien Le Monde, indiquent que l'élimination de Larijani était prévue depuis plusieurs mois, intégrée dans un plan visant à déstabiliser davantage le régime de Téhéran.
Des experts comme François Heisbourg, analyste en sécurité internationale, estiment que cette perte pourrait avoir des conséquences importantes sur la dynamique de pouvoir en Iran : "Cela peut créer un vide qui sera difficile à combler pour le régime, mais il reste à voir si cela affectera la structure de pouvoir dans son ensemble". L'opinion des observateurs reste partagée, certains affirmant que l'assassinat ne modifiera pas fondamentalement les orientations du pouvoir iranien, tandis que d'autres craignent une montée de tensions au Moyen-Orient.
La réponse de Téhéran à cette opération semble inévitable. Le régime a déjà promis des représailles, ce qui pourrait amplifier les hostilités dans la région. Alors que les tensions entre l'Iran et Israël ne font que croître, cet événement représente un tournant qui pourrait redéfinir les relations internationales au Moyen-Orient.







