Une récente étude du Congressional Budget Office (CBO) a révélé que le déploiement controversé de forces militaires par l'administration Trump dans les grandes villes américaines a engendré des dépenses avoisinant les 500 millions de dollars en 2020. Ce rapport, publié le 28 janvier dernier, met en lumière les coûts associés à l'envoi de troupes dans des métropoles comme Washington, D.C. et Los Angeles, dans le cadre des effortsango et. anti-criminalité.
Ces déploiements ont suscité de vives critiques tant au sein des populations locales que des instances judiciaires, y compris la Cour suprême des États-Unis. Donald Trump, face aux réactions négatives, avait décidé fin décembre de retirer la Garde nationale de certaines villes, telles que Chicago et Portland, après plusieurs revers devant les tribunaux.
Un coût qui va rester important les prochains mois
Phillip Swagel, à la tête du CBO, a estimé que ces opérations militaires continueront d’affecter les finances du pays, avec un coût annuel projeté d’environ 496 millions de dollars pour 2025. L'opération la plus coûteuse a été celle de Washington, qui a englouti 223 millions de dollars pour déployer environ 2 600 membres de la Garde nationale. Les budgets mensuels de cette opération promettent de rester élevés, avec des estimations de dépenses variant de 6 millions de dollars à La Nouvelle-Orléans, 28 millions à Memphis, et atteignant jusqu'à 55 millions à Washington.
Ce coût colossal soulève des interrogations sur la nature et l'efficacité de ces déploiements. Les experts en sécurité nationale, tels que le professeur Jean-Pierre B., de l'Université de Paris, affirment que si le renforcement de la sécurité est nécessaire, les ressources financières pourraient être mieux investies dans des programmes de prévention de la criminalité, plutôt que dans des forces de police militaires.
En somme, bien que les intentions derrière ces déploiements aient été présentées comme une réponse nécessaire à une hausse présumée de la criminalité, les implications financières mettent en lumière une problématique plus large : le vrai coût de la militarisation des réponses aux troubles civils aux États-Unis.







