Un acte de vandalisme inacceptable a récemment été signalé dans le cimetière juif de Les Corts à Barcelone, où plus de 20 tombes ont été profanées. Selon les déclarations faites à l'Agence France Presse (AFP) par un porte-parole de la police, une enquête est déjà en cours pour éclaircir les circonstances entourant ces événements tragiques.
La Fédération des Communautés Juives d'Espagne (FCJE) a exprimé sa profonde consternation, qualifiant cette profanation d'« acte antisémite choquant » et appelant les autorités à agir avec la plus grande fermeté. « Nous ne pouvons accepter de tels actes », a déclaré un porte-parole de la FCJE dans un communiqué.
Cette montée inquiétante de l'antisémitisme ne semble pas être un incident isolé, mais plutôt le résultat d'un contexte plus large. La FCJE a mis en avant qu'elle considérait ces actes de vandalisme en lien avec une carte interactive récemment diffusée par des activistes propalestiniens, recensant des lieux et commerces liés à la communauté juive et israélienne à Barcelone. D'ailleurs, cette carte a depuis été désactivée. « Nous assistons à une escalation inquiétante, où les mots se transforment en actes », a ajouté le porte-parole de la FCJE.
Le maire de Barcelone, Jaume Collboni, a également réagi à ces événements. Sur les réseaux sociaux, il a affirmé que « la haine n'a pas sa place dans une Barcelone pluraliste et respectueuse ». En outre, il a assuré que toutes les mesures seraient prises pour retrouver les responsables de cet acte odieux.
Les conséquences de cette profanation sont d'une grande gravité et soulèvent de nombreuses interrogations au sein de la société espagnole. L'escalade des tensions pourrait nécessiter un débat plus large sur les violences et les préjugés qui touchent diverses communautés, comme le souligne également l'observatoire de la FCJE.







