Les investigations n'ont pas confirmé qu'elle a menti sous serment, a déclaré le procureur général près la Cour de cassation, jeudi 2 juillet 2026.
Un non-lieu a été prononcé le 2 juillet 2026 en faveur d'Aurore Bergé dans l'affaire des crèches privées. Les enquêtes n'ont pas réussi à établir qu'elle avait menti sous serment concernant ses relations avec une lobbyiste, comme l'a annoncé le procureur général, Rémy Heitz. La décision a été rendue par la Cour de justice de la République, l'organisme chargé de juger les ministres pour des actes commis dans le cadre de leurs fonctions, et fait suite aux réquisitions du ministère public.
Aurore Bergé s'est exprimée dans un communiqué, se réjouissant d'une vérité « reconnue pleinement ». Elle a également rappelé qu'elle avait déposé une plainte contre Victor Castanet, l'auteur des accusations. « J'ai toujours exercé mes responsabilités avec intégrité et droiture », a-t-elle ajouté. Cette déclaration met en lumière les tensions autour de l'affaire, alors que les révélations concernant les crèches continuent de susciter des débats au sein de l'opinion publique.
D'autres sources, comme France Info, relaient des craintes sur les conséquences dramatiques dont parlent des observateurs comme Victor Castanet, notamment en ce qui concerne le bien-être des enfants dans ces structures. L'éclairage expert sur ce sujet est essentiel pour comprendre toute la complexité du dossier.
Les prochains développements de l'affaire sont à suivre attentivement.







