La Cour de révision a rendu sa décision, ce jeudi 2 juillet, dans le cadre de l’affaire Mis et Thiennot. Les treize magistrats ont tranché : les deux chasseurs demeurent coupables du meurtre du garde-chasse Louis Boistard en 1946.
Les espoirs de réhabilitation pour Raymond Mis et Gabriel Thiennot viennent de s'éteindre. Ce jeudi 2 juillet 2026, la Cour de révision de la Cour de cassation a rejeté leur septième demande de révision. Par cette décision, les treize magistrats confirment les verdicts précédents des cours d’assises, qui avaient sérieux tranché en 1947, 1948 et 1950, condamnant Mis et Thiennot pour le meurtre du garde-chasse Louis Boistard à Saint-Michel-en-Brenne (Indre).
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Dès leur premier procès, Mis et Thiennot avaient avoué le meurtre. Cependant, ils avaient rapidement retiré leurs confessions en 1947, affirmant leur innocence par la suite. Leur cause a été défendue par un comité de soutien qui s'est mobilisé pour leur réhabilitation. Leur descendant, Thierry Thiennot, visiblement ému, a déclaré que cette décision représente une fin tragique à des décennies de lutte pour rétablir leur honneur. Parallèlement, Me François Saint-Pierre, l'avocat de la fille de Louis Boistard, va entamer une nouvelle procédure pour demander le retrait de toutes les plaques et noms en rapport avec Mis et Thiennot dans une trentaine de communes de l'Indre et Le Cher. Selon lui, cela est vital pour respecter les décisions de justice et maintenir l'ordre public.
Des développements futurs sont à prévoir…
Manuela Thonnel et Pierre Le Coustumer
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