Le département du Cher a été secoué par une série d'incendies criminels ayant ciblé des infrastructures électriques dans trois communes, comme l'a rapporté la préfecture. Ces installations sont essentielles pour l'alimentation d'usines d'armement, ce qui soulève des préoccupations quant à la motivation derrière ces actes.
Les incidents ont eu lieu dans la nuit de lundi à mardi, touchant des équipements vitaux à Bourges, La Chapelle-Saint-Ursin, et Saint-Florent-sur-Cher. D'après un communiqué des autorités, ces évènements pourraient être un acte de sabotage contre l'industrie militaire, une interprétation renforcée par la découverte d'un tag libellé « Actions contre la guerre » sur les lieux.
Les dommages causés par ces incendies sont estimés à plusieurs millions d'euros. Les équipes d'Enedis, gestionnaire du réseau électrique, ont réussi à rétablir temporairement l'alimentation, bien que jusqu'à 3 000 foyers aient été impactés par des coupures d'électricité.
Une vingtaine de pompiers a été mobilisée pour maîtriser les feux. Les opérations d'urgence sont maintenant terminées, mais les services de l'État poursuivent leur engagement pour évaluer l'ampleur des dégâts. Les faits, jugés « coordonnés » et d’une « particulière gravité », ont promptement conduit à l'ouverture d'une enquête judiciaire. Les autorités intensifient leurs efforts pour identifier les responsables de ces actes.»







