Suite à l'extradition du président vénézuélien Nicolás Maduro, Donald Trump a lancé une série de menaces contre plusieurs pays, notamment Cuba, l'Iran, la Colombie et le Groenland. Le président américain, désormais déterminé à réaffirmer la domination des États-Unis en Amérique latine, a justifié l'opération militaire par la nécessité de restaurer l'ordre dans la région.
Maduro, accusé de trafic de drogue et de possession d'armes à feu, est désormais sous la juridiction américaine, ce qui soulève des questions sur l'avenir du Venezuela. Les États-Unis envisagent déjà l'exploitation des richesses pétrolières du pays après des années de sanctions. Trump a évoqué une possible collaboration avec les entreprises pétrolières américaines pour relancer l'économie vénézuélienne en exploitant ses vastes réserves de pétrole, considérées comme les plus importantes au monde.
Dans un entretien sur Air Force One, Trump a exprimé des doutes sur la capacité de Cuba à survivre à l'absence de soutien vénézuélien, le qualifiant d'« île prête à tomber ». Depuis les années 1990, le Venezuela est le principal fournisseur de pétrole de Cuba, un élément crucial dans la survie économique de l'île, qui fait face à une crise profonde.
Les relations diplomatiques entre les États-Unis et la Colombie, pourtant historiquement étroites, sont désormais tendues. Trump a insinué qu'une intervention militaire en Colombie pourrait être envisagée, accusant le président Gustavo Petro de complicité dans le trafic de drogue.
En ce qui concerne le Groenland, Trump a affirmé que le territoire pourrait être essentiel pour la sécurité nationale américaine et a associé son intérêt à une potentielle exploitation des ressources minérales, au moment où la demande pour les terres rares ne cesse d'augmenter. Le Premier ministre danois a rappelé que le Groenland faisait partie de l'OTAN, soulignant le soutien mutuel entre le Danemark et les États-Unis.
Par ailleurs, au Moyen-Orient, la tension avec l'Iran semble s'aggraver, Trump menaçant de réagir en cas de nouvelles violences. Selon des experts de la politique étrangère, la situation pourrait avoir des répercussions sur le marché pétrolier, l'Iran étant l'un des plus grands producteurs.
En somme, entre la stratégie pétrolière et les tensions géopolitiques, la politique de Trump semble se radicaliser, redéfinissant les relations internationales dans un contexte économique et militaire complexe. Le paysage mondial est en pleine mutation, et les experts s'interrogent sur les impacts à long terme de ces décisions.







