Dans le cadre d’un mouvement national, l’intersyndicale avait appelé à un rassemblement devant la gare de Saint-Pierre-des-Corps, mercredi 10 juin 2026.
Ce mercredi 10 juin 2026, le parvis de la gare de Saint-Pierre-des-Corps a vibré au rythme des revendications des cheminots mobilisés à l’occasion d’une journée d’action nationale orchestrée par les syndicats.
Les syndicats CGT, Sud Rail, CFDT et Unsa se sont unis pour faire entendre leurs préoccupations. La diversité des revendications reflète l’inquiétude croissante parmi les cheminots, touchés par des enjeux variés allant de la détérioration des conditions de travail à la hausse des tarifs pour les usagers.
Multiples revendications
Unité et détermination caractérisent ce rassemblement, car les préoccupations abondent : « La recherche constante de productivité pénalise les usagers, avec des abonnements en hausse, des guichets fermés, un réseau vieillissant, et la concurrence de nouveaux opérateurs qui augmentent le prix des billets », déclarent les représentants syndicaux.
Karim Sébahi, secrétaire de Sud Rail, a souligné l’impact des futures réformes sur les conditions de travail : « Un non-roulant sédentaire pourrait subir une perte de dix-neuf jours de repos dans le projet à venir. »
La manifestation s’est élancée depuis le technicentre de maintenance, passant par le rassemblement devant la gare, avant de se diriger vers le siège de SNCF Réseaux situé à proximité, et enfin vers le technicentre matériel de la rue des Ateliers. Les cheminots cherchent à sensibiliser l’opinion publique sur des problématiques fondamentales qui touchent à la fois leur quotidien et celui des utilisateurs des transports.







