Si l’alimentation joue un rôle clé dans notre bien-être mental, tous les produits ne se valent pas. Un psychiatre nous guide sur ce qu’il faut éviter de consommer en période de blues.
Ces dernières semaines, la grisaille, le manque de soleil en hiver et le froid persistant ont pu ternir votre humeur. Pour résoudre cette baisse de moral qui impacte votre énergie, il est essentiel de porter un regard sur votre alimentation, comme l’indique le Pr Pierre Philip, psychiatre et chef de service au CHU de Bordeaux, sur son compte Instagram. Celui-ci a récemment partagé une vidéo pour mettre en lumière certains aliments qui peuvent exacerber fatigue, stress et irritabilité.
les aliments ultratransformés
Le Pr Pierre Philip souligne qu'une alimentation déséquilibrée influence négativement la dépression en causant "une inflammation de bas grade et un stress oxydatif", entraînant des dysrégulations dans le cerveau. Les produits riches en sucres raffinés et en graisses trans sont particulièrement nocifs, perturbant l’équilibre émotionnel et énergétique. Les aliments ultratransformés, que l’on retrouve souvent dans les fast-foods, représentent une grande menace pour la santé mentale, car ils peuvent renforcer des états inflammatoires.
la viande rouge
Parmi les aliments à éviter, les viandes, surtout les viandes rouges et bovines, sont particulièrement à fuir. Selon le Pr Pierre Philip, leur consommation peut aggraver l’inflammation. Il recommande de privilégier des plats à base de poisson, de légumes et d’huile d’olive. Ces aliments, riches en oméga-3, vitamines et minéraux, sont cruciaux pour soutenir le moral et maintenir l'équilibre mental.
les bons réflexes à adopter
Pour des recettes bénéfiques, le spécialiste suggère de s’inspirer des régimes méditerranéens, japonais ou norvégiens. Ces régimes incluent des aliments tels que le poisson, l’huile d’olive et les fruits secs, qui aident à combattre l’inflammation et à réguler le fonctionnement cérébral pour éviter les baisses de moral.
Cependant, si votre tristesse s’intensifie ou persiste, il est crucial de consulter un médecin. En cas de pensées sombres, un diagnostic professionnel est essentiel pour déterminer si une aide psychothérapeutique est nécessaire. Face à de grands maux, des solutions appropriées existent.







