Le phénomène du chocolat de Dubaï fait débat, et la biochimiste Jessie Inchauspé, connue sous le nom de Glucose Goddess, s'illustre par ses mises en garde à son sujet. Au cœur de cette controverse, une dégustation comparée qui pourrait bien vous dissuader d'acheter cette confiserie tendance.
Le chocolat de Dubaï : un goût irrésistible mais des conséquences douteuses
Ce chocolat au lait appétissant, qui combine crème de pistache et croustillants de kadaïf, a enflammé les réseaux sociaux, mais à quel prix ? Réputé pour sa teneur élevée en sucre – environ 40 % – et faible contenu en pistache, ce produit fait l'objet d'une étude révélatrice de l'association de consommateurs UFC-Que-Choisir. En effet, moins de 20 % de pistaches et divers additifs tels que l’arôme vanilline et le colorant lutéine se cachent derrière cette apparence séduisante.
Un choc glycémique inévitable
Dans une récente vidéo, Jessie Inchauspé met en lumière l'impact du chocolat de Dubaï sur notre glycémie. En effet, deux carrés de cette friandise équivalent à quatre morceaux de sucre blanc. "Ce chocolat est une véritable source de pic glycémique", avertit-elle. Malgré l'argument marketing qui le présente comme une option saine, il ne contient pas suffisamment de valeurs nutritionnelles positives.
Une alternative savoureuse et plus saine
Pour ceux qui apprécient le goût unique du chocolat de Dubaï, la biochimiste recommande une alternative bien plus raisonnable : un chocolat noir à 70 % de cacao accompagné de quelques pistaches. "La saveur est presque identique, sans les additifs néfastes et avec une quantité de sucre beaucoup plus acceptable", explique-t-elle. Cette collation constitue donc un choix judicieux pour satisfaire une petite envie de sucré.
Sources : UFC Que Choisir







