Romain Bossis a brillamment pris ses fonctions de maire de La Roche-sur-Yon ce vendredi, s'engageant dans un discours puissant à ne pas se positionner comme un maire d'un camp ou d'un autre : "Je ne serai pas le maire d'un camp, nous serons le maire et l'équipe de toutes et tous," a-t-il déclaré devant un public attentif. Élu par le conseil municipal, où sa liste a récolté 34 voix, Bossis aspire à un changement radical dans la méthode de gouvernance.
Dans une atmosphère de renouveau, l'écharpe tricolore lui a été symboliquement remise par l'ancien maire, Pierre Regnault, puis à travers les mains des jeunes du conseil municipal des enfants, marquant un bridge entre générations. Bossis a également fait allusion à son parcours en tant que médecin généraliste, rappelant que "cette ville est d'abord composée de femmes et d'hommes", soulignant ainsi l'importance des histoires individuelles dans le destin collectif.
"Il nous revient de créer une communauté où chacun se sent respecté," a-t-il ajouté, annonçant une ère de dialogue inclusif, notamment avec l'opposition, face à laquelle il a promis un respect que certains ont parfois jugé insuffisant par le passé.
Malik Abdallah, représentant de l'opposition, a également pris la parole, rendant hommage à l'ancienne administration de Luc Bouard et s'engageant à surveiller de près les promesses de Bossis. "Nous serons une opposition constructive, mais jamais complaisante," a-t-il précisé.
Le conseil municipal, comprenant de nouvelles têtes avec Martine Chantecalle en tant que première adjointe, s'apprête à affronter de nombreux défis. Le prochain conseil se tiendra le 3 avril, marquant le début d'une nouvelle ère pour La Roche-sur-Yon. Les habitants attendent des résultats concrets et durables, impatients de voir comment les promesses se traduiront dans la réalité.







