Dans la nuit du 12 au 13 mars, Emmanuel Macron a déploré la mort d'un soldat français, victime d'un tir d'une milice pro-Iran en Irak. Sur X, le président a qualifié cet acte d'"inacceptable", rendant hommage au militaire décédé et aux blessés. Dans son message, il a appelé à une "analyse consolidée des faits et de leurs circonstances".
C'est une première perte tragique pour l'armée française depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Le soldat Arnaud Frion, adjudant-chef, a été tué lors d'une attaque dans la région d'Erbil, où six autres soldats ont été blessés. Le chef de l'État a exprimé sa solidarité : "À sa famille, ainsi qu'à ses frères d'armes, j'adresse toute l'affection de la Nation", a-t-il écrit sur X.
Il a ajouté : "La France se tient aux côtés des blessés et de leurs familles. Cette attaque contre nos forces luttant contre Daech depuis 2015 est inacceptable." Emmanuel Macron a insisté sur le fait que la position de la France au Moyen-Orient est exclusivement "défensive", insistant : "Nous ne sommes pas engagés en guerre". Il a par ailleurs réclamé à l'armée de procéder à une "analyse détaillée des faits".
Le maire de Varces-Allières-et-Risset a également réagi, soulignant le besoin de soutenir les "frères d'armes" suite à cette tragédie. Bruno Retailleau, président des Républicains, a rendu hommage au soldat et exprimé son choc face à cette perte, rapportant des déclarations similaires de la ministre Aurore Bergé et d'autres personnalités politiques sur BFMTV.
Jean-Philippe Tanguy, représentant de l'extrême droite, a affirmé : "Nous saluons la mémoire de ce soldat. Luttons contre le terrorisme, mais n'entrons pas en guerre contre l'Iran". Emmanuel Grégoire, en campagne pour la mairie de Paris, a appelé à l'unité nationale après ce drame, exprimant sa confiance en la gestion de la situation par le chef de l'État.







