Le président Emmanuel Macron a exprimé sa profonde inquiétude face à la répression violente qui s'abat sur les manifestants en Iran, dénonçant ce qu'il appelle « la violence d'État » qui « frappe aveuglément » ceux qui demandent le respect de leurs droits fondamentaux. Dans une déclaration faite ce lundi 12 janvier, Macron a affirmé que « le respect des libertés fondamentales est une exigence universelle » et a assuré son soutien à « celles et ceux qui les défendent », comme rapporté par France Info.
D'autres nations, notamment le Royaume-Uni, ont également réagi avec indignation, qualifiant la répression de « horrible » et appelant à ce que les violences cessent immédiatement. Dans ce contexte, l'Union européenne a annoncé qu'elle envisageait « de nouvelles sanctions, plus sévères » contre le régime iranien pour cette vague de répression, comme l'indique Le Monde.
Les expert.e.s en droits humains soulignent que l'attention internationale est cruciale pour soutenir les mouvements de contestation en Iran. « La communauté internationale doit adopter une position ferme », déclare l'analyste politique Sophie Martin, « sinon, les manifestations de ces derniers mois seront étouffées dans le sang ». Les réseaux sociaux, quant à eux, jouent un rôle clé dans la diffusion de l'information et la mobilisation des soutiens à l'étranger, selon Libération.
En réponse aux événements actuels, des manifestations ont eu lieu à travers le monde en solidarité avec le peuple iranien. L'enjeu est désormais de s'assurer que les voix des manifestants ne soient pas étouffées et que leurs revendications soient entendues sur la scène internationale.







