Lors d'une récente interview sur BFM, Dominique de Villepin, l'ancien Premier ministre français, a dévoilé son intention de participer activement à la présidentielle de 2027. Il a souligné l'importance des élections municipales de 2026, déclarant qu'elles seront un moment crucial pour aborder des enjeux tels que les services publics et l'équilibre des pouvoirs entre Paris et les collectivités locales.
« Ces élections seront déterminantes », a-t-il affirmé, en insistant sur la nécessité d’un dialogue ouvert autour de la gestion des espaces publics. L’ancien ministre des Affaires étrangères a également évoqué ses ambitions politiques pour 2027, sans entrer dans les détails, mais en affirmant : « J’entends, avec la France humaniste, être présent pour ce grand combat ». Cette déclaration renforce son positionnement dans le paysage politique français.
D'autre part, Villepin a critiqué la réaction du président Emmanuel Macron face à la récente capture du président vénézuélien, Nicolás Maduro, par les États-Unis. Il a souligné que le président français aurait dû se montrer plus ferme dans ses déclarations, arguant que des événements internationaux comme ceux-ci ont un impact sur les relations diplomatiques plus larges. Villepin a accusé Macron de faire preuve de « soumission » face à la politique américaine, et a appelé à une vision plus humaine de la diplomatie française.
Les opinions sur cette question sont variées, certains analystes politiques comme Jean-Pierre Raffarin ont exprimé des réserves quant à la ligne de conduite actuelle du gouvernement. L'ancien Premier ministre a conseillé à Macron de se réengager avec des leaders mondiaux sur des sujets cruciaux comme la paix en Ukraine et la stabilité au Venezuela, notant que ces enjeux sont inextricablement liés.
Un engagement actif lors des futures élections serait une opportunité pour Villepin de redéfinir sa position politique et de renforcer la présence de son mouvement sur la scène nationale. À l'approche des élections, ses aspirations politiques devraient être suivies de près par les électeurs et les observateurs des affaires publiques.







