Alors que Donald Trump met en avant ses succès militaires contre le régime iranien, la situation sur le terrain est bien plus complexe. L'Iran intensifie en effet ses frappes et s'emploie à bloquer le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, forçant le chef d'État américain à faire appel à ses alliés.
Dans un post sur son réseau Truth Social, Trump a insisté : « Les États-Unis ont anéanti l'Iran sur tous les fronts, mais il est crucial que les nations dépendantes du pétrole du détroit veillent à sa sécurité, et nous seront là pour les aider. »
Un enjeu économique mondial
Quelques heures avant cette déclaration, il a annoncé que « plusieurs pays vont envoyer des navires de guerre en collaboration avec les États-Unis pour sécuriser le détroit ». De plus, le président a révélé que la marine américaine se préparait à escorter des pétroliers dans cette région sensible.
Téhéran réagit aux frappes israélo-américaines en visant ce détroit, une méthode pour perturber l’économie globale et mettre la pression sur Washington, alors que les prix du pétrole restent élevés. Dans ce contexte, Trump a également souligné : « Bien que nous ayons éliminé toutes leurs capacités militaires, il leur est simple de perturber cette voie avec des drones ou des missiles. »
Posture défensive de la France
La France a réagi en annonçant un renforcement de ses capacités militaires au Proche-Orient, se positionnant dans une posture « strictement défensive ». Selon des experts militaires, cette démarche pourrait contribuer à stabiliser la région, même si elle semble axée sur la protection plutôt que sur l'escalade.
En attendant, Trump a affirmé : « Nous continuerons nos bombardements des côtes iraniennes et nous viserons leur marine. D'une manière ou d'une autre, nous allons bientôt rouvrir le détroit d'Ormuz. »







