La guerre en cours au Moyen-Orient a provoqué l’annulation de deux Grands Prix de Formule 1, initialement prévus pour mi-avril à Bahreïn et en Arabie Saoudite. La Fédération internationale de l’automobile (FIA) a officialisé cette décision le 14 mars, affirmant que la saison 2026 ne compte désormais que 22 Grands Prix.
La situation géopolitique instable a bouleversé l’agenda de la F1. Les épreuves, qui devaient se dérouler du 10 au 12 avril à Bahreïn et du 17 au 19 avril en Arabie Saoudite, étaient anticipées par des milliers de passionnés de course. Selon la FIA, cette annulation, envisagée dès le début du conflit dans le Golfe, s’inscrit dans une logique de sécurité et de précaution.
« Après des évaluations approfondies concernant la situation actuelle au Moyen-Orient, nous confirmons l'annulation des Grands Prix de Bahreïn et d'Arabie Saoudite », a déclaré la FIA dans un communiqué depuis Shanghai, où se déroule actuellement le Grand Prix de Chine. Ni le Bahreïn ni l'Arabie Saoudite ne seront remplacés par d'autres événements, notamment en Europe, ce qui souligne la gravité de la situation.
priorité à la sécurité
« La sécurité des personnes et des équipes reste notre priorité absolue », a affirmé le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem. Il a également exprimé l'espoir d'un retour rapide à la paix et à la stabilité dans la région, frappée par les conséquences des tensions entre les monarchies arabes et l'Iran.
Le Royaume de Bahreïn, qui abrite la Cinquième flotte américaine, se trouve au cœur de cet enjeu géopolitique, tout comme l'Arabie Saoudite, un allié stratégique des États-Unis. La FIA souligne l'importance de ces événements pour l'écosystème de la F1, bien que l’impact économique de cette annulation n’ait pas été précisé. Selon des médias britanniques tels que la BBC et The Independent, le manque à gagner pourrait s'élever à plusieurs dizaines de millions de dollars.







